L'Empire se livre vous propose de découvrir l'histoire du Premier et du Second Empire au travers des événements organisés par la ville de Rueil-Malmaison et des livres écrits sur le sujet.
Vous pourrez ainsi y trouver des informations sur le Colloque Rueil Ville Impériale 3ème édition et sur la 2ème édition du Salon du Livre Premier et Second Empire qui se dérouleront cette année à la Médiathèque Jacques-Baumel.

jeudi 26 mai 2016

Colloque 2016

La Marine sous le Premier et le Second Empire


Samedi 3 décembre 2016
de 9h00 à 12h30 - et de 14h30 à 18h30

"Combat naval remporté par le vaisseau français "Wagram" contre plusieurs vaisseaux anglais
en rade de Toulon, 5 mai 1813" par Mayer Auguste-Etienne-François (1805-1890)
Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon
Photo (C) RMNGrand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot

Sous la direction de Jacques-Olivier Boudon, Président de l'Institut Napoléon,
en partenariat avec les revues Napoléon Ier et Napoléon III

mercredi 13 avril 2016

De la chute de Napoléon au tableau de Géricault : la formidable aventure de la Méduse

Conférence mercredi 11 mai 2016
Auditorium de la médiathèque - 20h30

Conférence par Jacques-Olivier Boudon, président de l'Institut Napoléon, professeur à l'université Paris-Sorbonne

En juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de la Mauritanie, laissant derrière elle 150 rescapés sur un radeau à la dérive. Sans provisions, ils sont forcés de s'entre-tuer pour survivre, se nourrissant de la chair des cadavres. Seuls quinze d'entre eux survivent. Un roman inspiré de récits de survivants et de documents d'archives.

Conférence suivie d'une dédicace de son ouvrage "Les naufragés de la Méduse" - Belin, 2016

jeudi 18 février 2016

Joséphine, le paradoxe du cygne

Conférence mardi 12 avril 2016
Auditorium de la médiathèque - 20h30

Par Pierre Branda, directeur du patrimoine de la Fondation Napoléon

Elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice.

Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d’être désignée comme « l’incomparable », de sa naissance à la Martinique en 1763 jusqu’à sa mort à Malmaison en 1814.
Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l’auteur fait valoir la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime.

Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda redonne vie à une femme de tête autant que de corps, aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.

Conférence suivie d’une dédicace de son livre Joséphine. Le paradoxe du cygne (Perrin, janvier 2016)

Réservation à l'accueil de la médiathèque ou par téléphone au 01 47 14 54 54

jeudi 9 avril 2015

Colloque 2015

 

La Cour impériale sous le Premier et Second Empire


Samedi 21 novembre 2015
de 9h à 12h30 - de 14h30 à 18h30

"Signature du contrat de mariage du prince Jérôme Bonaparte et de Frédérique-Catherine de Wurtemberg,
en présence de la famille impériale aux Tuileries, le 22 août 1807" par Jean-Baptiste Baron (1754-1829)

Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon - Photo © RMN-Grand palais (Château de Versailles) - Daniel Arnaudet - Christian Jean


Sous la direction de Jacques-Olivier Boudon, Président de l'Institut Napoléon,
et la participation des revues Napoléon Ier et Napoléon III

Avec la participation d'Amaury Lefébure, conservateur général du patrimoine,
directeur du musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau

Avant même la proclamation de l’Empire, en 1804, Napoléon Bonaparte s’entoure d’une cour qui joue un rôle essentiel dans la transformation monarchique du régime et contribue ensuite à l’enraciner dans le pays mais aussi au regard de l’Europe. S’inspirant du modèle de son oncle, Napoléon III en usera de même en redonnant tout son lustre à la cour qu’il installe à partir de 1852. Au-delà des fastes et des fêtes que ces deux cours impériales ont engendrés, il s’agira de comprendre son fonctionnement, les institutions qui la régissent, les hommes et les femmes qui l’animent, les lieux où elle se déploie, car si le château des Tuileries est le centre de la cour impériale, celle-ci se déplace aussi à l’extérieur de Paris. Enfin une interrogation particulière sera portée au rôle politique, voire diplomatique, que joue la Cour sous le Premier et le Second Empire. Cette approche croisée vise à reconsidérer le poids des cours monarchiques dans la France du XIXe siècle.

Participeront notamment à ce colloque, présidé par Jacques-Olivier Boudon, Eric Anceau, Pierre Branda, Bernard Chevallier, Vincent Haegele, Xavier Mauduit, Natalie Petiteau, Olivier Varlan, Charles-Eloi Vial et
Laetitia de Witt.